" MARIE BATAILLE auteur littérature jeunesse, livres pour enfants, presse, roman feuilleton: Lundi de Pentecôte Ravioli du 28 mai : Heureusement bientôt.

Lundi de Pentecôte Ravioli du 28 mai : Heureusement bientôt.

Photo Claude Degoutte

Heureusement bientôt.

Temps de Mars en Mai puisqu'en Mars temps de Mai...
Mais... Heureusement Bamby le sanglier va rester avec son père adoptif, décision de justice... Non, non il ne s'agit pas du petit faon qui a perdu ses parents dans un incendie de forêt, mais bien d'un sanglier... d'un Bamby made in france, du plat préféré d'Obélix, sans sauce Walt Disney, pas du flan, quoi!                            
          Heureusement il y a le Festival de Cannes et son tapis rouge Hollywood qui scotche des dames et des messieurs habillés comme Ben et Barbie... et la Palme ! Et cette année c'est "Amour" tout un programme pour ces temps obscurs et agités.
        Heureusement le pingouin qui a été kidnappé dans un zoo australien par deux ados gravement imbibés de bière a été sauvé in extrémis par une bonne douche, après avoir été retrouvé le lendemain matin complètement ratatiné et déshydraté dans un coin puant de leur chambre.
     Heureusement il y a aussi tous les jours de la semaine et même le dimanche mes deux petits hommes verts, qui s'affairent sous mes fenêtres pour nettoyer la rue avec des balais verts... Deux espions Martiens qui prétendent être employés de la mairie de Paris... Mais à moi on ne me la fait pas!
       Heureusement qu'il y a Facebook, Internet, Twitter et autre Zombie New Age avec leurs listes de vrais faux amis longue comme une queue de musée du Louvre un week end de Pentecôte et qui me déverse des discussions cacophoniaques comme si j'étais une imprimante de fax.
      Heureusement qu'il y a le tiercé du Grand Prix de Mai. Cette année fallait jouer le 8, le 17 et le 27. Les gagnants ont eu des ponts longs comme le Golden Gate.
        Heureusement qu'il y a Kiki, le chien mascotte du quartier, paralysé des deux pattes arrière à qui on a attelé une sorte de petit sulky à deux roues et qui galope avec ses deux pattes avant, fier et heureux comme le comptoir du Verre Siffleur, le troquet du dimanche.
           Heureusement qu'il s'est mis à faire beau, que du coup les garçons ne mettent plus de chaussettes, que les filles ne portent plus de collants et qu'on se contentera midi et soir d'une petite salade comme les lapins... Et qu'au lit aussi on aura envie de faire les gros lapins. 
Marie Bataille 

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