" MARIE BATAILLE auteur littérature jeunesse, livres pour enfants, presse, roman feuilleton

Saigon Songs : nouvel ebook de poèmes sur Amazon.fr





Le Vietnam :
un voyage,
une histoire d'amour...
Un souvenir...
Une partie de ma vie...

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SAIGON PREMIERE

Mon premier souvenir
c'est peut-être le dessin d'une palme
très haute et verte
dans le ciel d'Asie.
Je me suis dit que j'étais loin, étrangère,
et dans mon verre
comme les bulles de coca
pétillaient la voix câline
de cette ville
que je ne connaissais pas.
Je la regardais du coin de l'oeil
derrière mes lunettes noires
en cherchant des souvenirs de guerre
que je ne trouvais pas.
Elle avait seulement le sourire étourdi
de ces petites fiancées
de sage province.
Il y avait bien davantage.
Mais elle me le dirait plus tard.
J'entendais battre la rumeur de son coeur sauvage
emporté vers la rivière et les quais.
J'ai su dès cette première heure,
penchée sur elle,
tout en sueur,
à la terrasse impériale du Rex,
que je l'aimais.

 et toujours "Paroles de filles", 0,99 e (ebook jeunesse sur Amazon.fr)

 
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Chronique "Lundi Ravioli" du 26 mars : Dimanche Denfert

Photo Claude Degoutte
Dimanche Denfert

Je sirote un café sous la bonne garde du lion vert bronze. Voilà un dimanche parisien qui s'annonce beaucoup plus calme que le précédent... Le précédent a été d'enfer!
ll faut dire que l'affiche de la semaine dernière était un vrai festival! Jenny, ma voisine anglaise me proposait un succulent Salon du Livre 2012 mais, hélas, sans Murakami qui était resté sur le rivage de son île lointaine. Alors au diable, le Salon!... Et le meeting Mélenchon qu'est ce que j'en faisais? C'était pas super, ça, le meeting Mélenchon, criait Pierrette dans l'interphone?.. Reprendre la Bastille, marcher main dans la main avec des gens qu'on ne connaît pas, chanter peut-être, agiter les bras et sentir venir des fourmis dans les jambes...Un dimanche militant-militontaine, pourquoi pas? 
Mais Hector se réveilla et grogna qu'il n'y aurait encore personne pour l'amener dans deux heures disputer sa compétition de taekwondo à Villeneuve-Quiquepounette. C'est vrai, c'est vrai, ça faisait bien trois ans que je ne m'étais pas trompée de sortie d'autoroute et que je n'avais pas zoné dans un centre-ville désert à la recherche d'un stade décrépi construit au fond d'une impasse... Désolée, Hector, mais ces tribulations excentriques n'avait jamais beaucoup plu à mon cabriolet Ford Escort qui était maintenant en fin de vie... Il valait mieux que tu partes en RER avec ton pote Maxime. C'était plus sûr.
Il y avait bien un truc qui me tentait, un truc qui me titillait le cerveau... C'était aller au cinéma voir l'histoire d'un chanteur populaire, un film bien sous tout rapport pour vieille jeune-fille délirante. Surtout que pour tout arranger ma mère dans un texto lapidaire me proposait un brunch à la gare de Lyon pour discuter des études incompréhensibles de sa petite fille!
Alors sur la pointe des pieds, sans me coiffer, sans me maquiller et sans soutien-gorge, j'ai cédé à l'appel du soleil tout puissant, à l'Egypte, au Canal de Suez, à la redoutable Alexandra d'Alexandrie, à la sueur, au mélo, au chemises de satin cintrées, aux voitures de toutes les couleurs, à un type qui saute partout, tout le temps et sur tout ce qui bouge, j'ai cédé à Cloclo...
Mélenchon, le Salon du Livre, Villeneuve-Quiquepounette, la gare de Lyon avec ma mère, ça serait dans une autre vie!




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Chronique "Lundi Ravioli" du 19 mars : Réunion de Copropriété


                                                               Photo Claude Degoutte


Réunion de Copropriété

Madame Machin ne votera pas pour rajeunir les peintures du hall. Les boiseries chêne foncé datent du temps de sa mère. Les lustres vont avec, parure indiscutable! L'ensemble est indémodable et "classieux". Comme feue sa mère. On ne touche pas à l'esprit des lieux!
Mais des voix s'élèvent : c'est sombre même en plein jour, sinistre le soir, cafardeux! Une belle couleur claire enjoliverait l'entrée et mettrait en confiance et de bonne humeur! On économiserait de l'électricité !
De la peinture claire, Mr Michon n'en veut pas. Ca incite aux graffitti, ça se salit et ça met en relief la moindre imperfection. Mais il veut bien qu'on repeigne le lambris du hall en chêne clair. On reste dans le bon vieux bois avec quelque chose de plus lumineux.
Mais des voix s'élèvent: on ne va pas poncer, nettoyer, repeindre, payer des travaux pour si peu de changement. Il faut innover, rajeunir, relooker!
Madame Machin n'en démord pas, le chêne foncé c'est chic, c'est noble. Ca vieillit bien. C'est immortel et académique. Le new look c'est bon pour les résidences de Bastille!... Toutefois, elle convient qu' un chêne clair pas trop clair est une idée intéressante...!
Mr Michon sent qu'une ouverture est possible! Le moment est venu de faire l'artiste : il y a aussi le noyer vénitien, l'aulne, le poirier des flandres ou celui du calvados.
Mais des voix s'élèvent : Assez! Plus de boiseries. On veut de la couleur, des tons qui flashent.
La querelle des anciens et des modernes va durer jusqu'à vingt trois heures douze. Au final, la réfection du hall sera remise à l'ordre du jour de la prochaine assemblée, l'année suivante.
Le hall restera cet éternel "vieux beau" en chêne foncé qu'a bien connu feue Madame Machin mère.










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Chronique "Lundi Ravioli" du 12 mars : Nom d'un chien


Photo Claude Degoutte

Nom d'un chien

Ce matin la vie est douce à la terrasse du café. Soleil printanier, circulation fluide sur le boulevard. Temps idéal pour mater les Médors du quartier. A Paris, dans le 14ème, les chiens sont terriblement "frenchys". Pas très grands, mais coquets, alertes, intelligents, comiques, aimants, bref parisiens.
Je me délecte en regardant Berny. Il est amoureux fou de sa maîtresse et n'arrive pas à se résigner de rester seul avec son maître. Quelle horreur de la voir soudain traverser et disparaître. Berny tire sur la laisse. Il ose, lui, lui montrer combien il ne peut pas vivre sans elle. Un jour, pour elle, il deviendra bandit des rues et finira aussi mal que Mesrine. Il s'échappera, traversera et pour finir se fera buter par un type en moto qui n'aura pas le temps de freiner et se cassera les reins. Ca leur servira de leçon à tous!
Espèrons que Jonas n'assiste jamais à pareil carnage. Il est en pleine crise de retour d'âge et déprime. Il voudrait tellement ne plus sortir du salon, ne plus voir de congénères jeunes et heureux, ne plus être obligé d'être retenu par une laisse Vuitton, ne plus aller acheter le journal, ne plus s'allonger sous la table de la brasserie la Rotonde, ne plus pisser, ne plus être chien. Il s'assoit et me regarde en se demandant si moi je comprends tout ça. Parce qu'elle, sa maîtresse, qui rentre bronzée d'un treakking au Boutan, ne comprend pas. Il aimerait pouvoir demander le divorce.
Lilou, heureusement, voit la vie autrement. Elle passe au salon se faire coiffer deux fois par semaine, elle mange un super pâté vitaminé qui lui fiche une humeur pétante. Elle est douce et caressante avec tout le monde, tous les humains autour d'elle sentent délicieusement bon, le Guerlain , le vison ou le diamant. Elle aime la ville, les taxis, les grands magasins, les salons de thé, les salons de beauté et les agences de voyage. Pour tout ça, elle peut se retenir de pisser toute une journée.
Lilou n'a rien à partager avec Gypsie qui rêve de campagne et de Marlou, de tracteur et de crottin. Elle marche devant sans laisse, un vieux bandana jaune noué en guise de collier et si un flic rappelle à l'ordre son maître Jean François, elle n'hésitera pas à aboyer et à montrer les crocs. C'est déjà arrivé. Et Jean-François toujours fauché a dû emprunter 120 euros pour payer la dernière amende.
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LUNDI RAVIOLI : UNE NOUVELLE RUBRIQUE D'HUMEUR ET D'HUMOUR... TOUS LES LUNDIS...


Photo Claude Degoutte

Le stress du cadran

La porte du lycée fermera à 8h25 pile! Hector me fait penser à ces matadors qui font toujours une passe de plus pour épuiser le taureau. Le taureau c'est moi. Moi qui rumine quelques biscottes beurrées sous l'horloge du coin repas.
Toutes les cinq minutes, Hector demande à l'horloge parlante combien de temps il lui reste pour se pommader comme un marquis du XXIème et encroûter finement sa coiffure new beattle manga. L'horloge parlante c'est moi. L'horloge menace de ne plus répondre mais craint l'inconscience et l'insatiable coquetterie d'Hector qui préfèrerait une heure en permanence plutôt que d'arrivée la frange mal positionnée.
Bref, le taureau et l'horloge, au fil des matins, s'épuisent. Les biscottes restent coincées dans la trachée, les dents grincent, les propos se durcissent et manquent de civilités. Je voudrais comme Stéphane Eicher "déjeuner en paix".
Enfin ce matin la porte claque pour un départ précis à 8 heures. Le silence revient. La grille des mots croisés refait surface et me lance un appel: "Retard" en huit lettres.... Alerte rouge! Je pense à Hector qui doit faire maintenant son tiercé gagnant avec les bus: le 68, 38, 88 ou 62, 68, 38. Ce matin il risque gros, il a perdu dix bonnes minutes devant le miroir à cause d'un imprévisible bouton.
C'est la radio qui me l'annonce : 8h25. Voilà tout est fini, les dés sont jetés. Le marquis Hector de Seconde D à la mèche enduite de cire à l'huile de kukui a t-il pu franchir la grille du lycée avant le gong? Mon thé est tiédasse. Il faudra un sérieux coup de micro-ondes pour désengorger avec du darjeeling brûlant le stress du cadran.

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Illustration Clara Degoutte


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Rejoignez vite Ninon, Natacha et Lila 
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Paroles de filles
Chapitre 1
Les trois Grâces

Moi c’est Ninon. Miss Ni Oui – Ni Non comme dit quelquefois Natacha que moi j’appelle Natache. C’est vrai que je suis la plus timide du trio et que j’ai toujours un peu de mal à me décider. En fait je sais très bien ce que je veux mais je n’aime pas fâcher les gens autour de moi. Ma mère n’arrête pas de me dire :
- Je t’en supplie, Ninon, cesse de réfléchir à ce que pensent les autres, c’est ce que toi tu penses qui compte. 
Facile à dire ! Ma mère me fait penser à un bulldozer qui fonce. Pour elle c’est oui ou c’est non. Et si c’est non, vaut mieux ne pas insister et essayer de la faire changer d’avis. Bref je ne lui ressemble pas. Je suis plutôt côté Jean Lou, mon père. C’est Natache qui ressemble beaucoup à ma mère. C’est une meneuse. Et moi, les meneuses, ça me fascine parce que je sais que je ne serai jamais comme elle. J’admire aussi Lila qui réussit à sa façon à faire plier Natache. Parce que Lila, c’est le charme. Lila sait très bien ce qu’elle veut et quand Natache n’est pas d’accord, Lila bat des cils, minaude, a les larmes aux yeux et fait son cinéma en murmurant : 
- Moi j’adorerais que tu sois d’accord avec moi , que tu fasses un petit effort pour me comprendre, que tu sois moins blessante…
Et Natache finit par faire quelques concessions. Ca non plus je ne sais pas faire. Natache et moi on discute des heures et elle ne craque jamais. Alors je cède souvent, très souvent même, parce que ce qui compte c’est que nous restions amies, les meilleures amies du monde…

Moi c’est Natacha. Je suis en quatrième D. Je talonne Guillaume Dujardin qui s’accroche à son 18,2 de moyenne générale comme un singe à une branche. Je ne vais pas non plus en rêver la nuit parce que j’ai plein d’autres choses importantes dans ma vie. D’abord il y a Ninon et Lila. Ninon c’est un trésor d’amie. On est sur la même longueur d’onde. Elle n’a pas l’air comme ça, toute hésitante, toute tendre, le cœur sur la main, mais elle peut me faire douter. Et pour que je doute, comme dit mon frère ainé Gaspard, faut mettre le paquet ! En fait, Ninon, elle n’est pas comme moi, elle ne cherche pas tout le temps à gagner. Moi c’est vrai, j’ai vraiment la gagne.
- Une obsession !  dit Gaspar.
Ninon elle, sait écouter et moi pas souvent. C’est tout simplement mon amie. La vraie, la top. Lila, je l’adore mais ce n’est pas tout à fait pareil. C’est une comédienne pur jus. Si elle croit que je ne la vois pas faire son numéro de séduction tout azimut, elle se trompe. Lila, plus tard, elle sera star, c’est sûr. On ne lui résiste pas. J’aime bien lui passer ses caprices et je crois que Ninon est parfois un peu jalouse. Mais je ne m’attarde pas trop là dessus parce que les histoires de jalousie je connais par cœur avec Gaspar, Léo et Etienne mes frères. Eh oui, je suis la seule fille de la tribu, avec ma mère évidemment ! Alors j’ai vite compris qu’il fallait se faire de la place pour exister! Ninon ne peut pas comprendre, elle est fille unique.
Moi c’est Lila. J’adore mon prénom. Ma mère m’a raconté que lorsqu’elle était enceinte elle allait souvent chez son père, Papy René, pour se reposer dans le jardin près des deux arbustes, l’un mauve et l’autre blanc. Quand elle a su que j’étais une fille, elle a eu tout de suite envie de m’appeler, Lila. Mon frère s’appelle Boris, parce que maman qui est prof de piano, est une fana de musique russe. Mon père est premier violon et maintenant il vit à Londres. Mes parents ont divorcé il y a trois ans parce que papa voyageait tout le temps. Et puis faut dire que deux artistes ensemble, c’est l’enfer. Ils se critiquent tout le temps, se jalousent, se détruisent comme dit Papy René. Maintenant c’est beaucoup plus calme à la maison. Pour voir papa c’est un peu galère, mais dès qu’il a un créneau, il s’installe trois ou quatre jours avec nous, même si Pierre est là. Pierre c’est l’ami de maman. Il est dentiste. Dans la maison, on a emménagé pour papa, une petite chambre sous les toits. Mon père adore faire le zouave et des jeux de mots pas terribles. Par exemple, les quelques matins où il est là, en descendant, il répète à qui mieux mieux:
- Dormir sous les toits, si c’est pas un comble, ça, madame, je suis traité comme un pauvre saltimbanque !
Maman lève les yeux au ciel en disant qu’il ne changera jamais et Pierre rigole. Avec Pierre pas de souci, c’est pas du tout un artiste. L’autre jour, il ne savait même pas qui était Drimsi Korsakkoff. Moi, mon truc, rien à voir avec la musique. C’est la danse. La danse classique. Mme Robinson, la prof du conservatoire dit que je suis douée. Maman dit de ne pas s’emballer et papa, lui, me voit déjà à l’Opéra de Paris. Moi, s’il n’y avait pas le bahut, je passerais ma vie dans mes chaussons de danse. Heureusement, au Collège St Ex, il y a Natacha et Ninon. Natacha qui fait la chef, du matin au soir et Ninon qui se laisse mener par le bout du nez. Sans elles, les études seraient une torture mais il faut reconnaître que parfois, elles aussi, m’énervent. Surtout Natacha qui est délicate comme un trente cinq tonnes. Ninon, elle, c’est une artiste comme moi mais une artiste cachée. Elle n’ose pas. Elle nous écrirait des poèmes ou des contes fantastiques en douce que ça ne m’étonnerait pas. En tous cas, toutes les trois, on forme un trio indestructible et Mr Vianet, le directeur, quand il veut nous faire enrager, nous appelle devant les autres « Les trois Grâces ». Ce qui a fait dire à Valentin Fouchet : « Pourquoi y dit ça le direlo, elles sont pas du tout grosses ?!... » Ca vous situe le niveau des gars de notre classe. Lui c’est même pas la peine de lui demander qui est Mozart !

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                              Saigon Songs, ebook de poèmes sur le Vietnam




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Club du Vif d'Or 2011 / Aziz Escalier D appartement 27 lu sur You Tube


http://www.youtube.com/watch?v=cqsEDD7nyJI&feature=colike

Sélection 2011 du Club du Vif d'Or de la bibliothèque municipale de Lyon. En début d'année, les bibliothécaires proposent et présentent une liste de livres :...
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Marie Bataille

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           MES LIVRES

Illustration Delphine Durand pour Mademoiselle Princesse Culotte (Nathan)






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Livres et presse

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EVREUX le 5 avril

Aziz, escalier B, appartement 27 sélectionné au "Prix des dévoreurs" d'Evreux

              Mardi 5 Avril, j'ai eu le plaisir de rencontrer des jeunes lecteurs d'Evreux et leur professeur de français, à la bibliothèque Navarre et à la Médiathèque.
            Ce fut un moment chaleureux, plein d'échanges autour du roman "Aziz, escalier D, appartement 27 ", sélectionné pour le prix des Dévoreurs 2011.
            De retour à Paris, j'envoie un grand merci à Marie Rose et Valérie, responsables jeunesse en bibliothèque et  Annie de L'oiseau Lyre, pour leur accueil.
         Vive la lecture!
          Marie Bataille
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Livres pour enfants


Aziz, escalier D, appartement 27 / Editions Milan Poche
Aziz escalier D, appartement 27 Editions Milan
illustration de le couverture  : Frédéric Rébéna





Rebeu rebelle.

Je m'appelle Aziz, j'ai douze ans. Je ne suis pas un crac question école, mais j'ai toujours kiffé les conteurs, les écrivains, ceux qui réfléchissent sur la vie. Quand la voisine du septième a quitté la cité, elle s'est débarrassée d'un tas de trucs et c'est à moi qu'elle a donné une dizaine de petits carnets qu'elle avait ramené d'Indochine il y a très longtemps. Des petits carnets à petits carreaux avec une couverture noire fermée par une bande élastique. Des petits carnets où elle avait pensé écrire un jour son enfance aux colonies, et puis elle ne l'avait jamais fait.

La boîte aux mots interdits / Les Belles Histoires / Bayard poche illustrateur Ulises Wensell



Tout a commencé à cause d'une mystérieuse boîte en ébène noir. Elle trône depuis toujours sur le grand bureau en bambou ciré de Maître Tôa, professeur de Dignité.
Cette boîte c'est la boîte aux mots interdits.

Dans la famille de Maître Tôa, on ne doit pas parler qu'avec des mots sérieux, bien droits, bien débarbouillés.
Tous les mots bizarres, tous ceux qui ne sont pas dans le grand dictionnaire de Maître Tôa sont aussitôt enfermés dans la boîte en ébène noir, la boîte aux mots interdits.





La Joconde a disparu / Editions MILAN 2008
illustratrice : Aurélie Abolivier


Nono, c'est mon petit frère. Avant, je n'étais pas très fière de lui. Mais ça va mieux maintenant. Grâce à une histoire extraordinaire qui nous est arrivée aux vacances de Toussaint.
Nono, c'est un surnom. Le vrai prénom de Nono, c'est Noël. Il est né le jour de Noël.
Moi je m'appelle Amandine mais, souvent, on m'appelle Dinette ou Didine.
Nono n'a jamais été à la même école que moi parce qu'il a beaucoup de problèmes dans sa tête, depuis la naissance. Maman m'a expliqué ce qui s'est passé, mais c'est très compliqué.





La Joconde a disparu / Editions MILAN 2000 / 
illustrateur Fabrice Turrier



Le lendemain, Nono a fait une nouvelle escapade, et cette fois sous le nez de Lisette. Le temps qu'elle pose le fer à repasser, il avait disparu sur le chemin.
Il pleuvait. Lisette m'a demandé d'enfiler des bottes et un ciré, elle aouvert son grand parapluie noir et on est parties à la poursuite de Nono. Quand nous sommes rentrées, bredouilles et trempées, nous avons trouvé Nono sur le pas de la porte. Il avait l'air de ne pas s'en faire, et en plus il n'était presque pas mouillé.





La Joconde a disparu / Edition coréenne
illustrateur Fabrice Turrier



Adolphe aux pieds / Editions MILAN / 
 illustrateur : Michel Tarride


Adolphe le chien détestait son nom. Il aurait aimé s'appeler Robinson, Tarzan, Cyrano, Flipou ou même Microbe, mais surtout pas Adolphe.
Il faut dire que son maître M. Grisouri n'était pas commode. Il le grondait souvent dans la rue, en criant son nom très fort. les gens se retournaient effrayés et Adolphe se sentait out honteux.
Alors un jour, Adolphe décida de faire le sourd.



Adolphe aux pieds / Edition italienne / illustrateur : Michel Tarride


Mademoiselle Princesse Culotte / Editions Nathan  / illustratrice : Delphine Durand




Le royaume de la vieille reine Crépon-Rose était réputé pour son élégance : une élégance un peu particulière et très ancienne.
En ville, au palais ou à la campagne, point de petites robes légères, de jupez courts et de tee -shirts, encore moins de jeans.
les vestes à brandebourgs étaient toujours boutonnées, le pli des pantalons bien droit et le col des chemises bien empesé.


Mademoiselle Princesse Culotte / Edition néerlandaise




Mademoiselle Princesse Culotte / Edition coréenne / illustratrice : Delphine Durand

Le monstre de M. Stravinski / EDITIONS FLAMMARION /illustratrice : Awena Cozannet




Dans le grand placard noir qui servait de penderie à Monsieur Stravinski, Ignace se réveilla de fort méchante humeur.
Depuis deux bons mois, il n'avait pas vu âme qui vive et n'avait pas mangé la moindre miette de peur fraîche. Car, comme tous les monstres de placard, Ignace se nourrissait de la peur des gens.



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PRESSE POUR ENFANTS

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Mère Rugueuse et les enfants perdus

Mère Rugueuse et les enfants perdus
J'aime lire janvier 2011 /
Illustratrice : Ingrid Godon


En route vers le Sud.
Mère Rugueuse habitait le Pays du Nord, un pays dévasté par la guerre et la famine, un pays de gens malheureux et perdus.
Elle s'appelait Mère Rugueuse parce qu'elle ne faisait pas beaucoup de câlins, faisait des pas de géant, parlait fort et fumait la pipe. Elle s'occupait de vingt-cinq, vingt-six, parfois trente enfants, ça dépendait des jours et des rencontres. Ces enfants étaient tous des orphelins de guerre, perdus, affamés, mal en point, recueillis sur la route. Tous étaient bien contents d'avoir trouvé Mère Rugueuse sur leur passage.


                             Histoire à écouter...

 



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la boîte aux mots interdits / Les belles histoires / BAYARD presse

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Sur l'île aux oreilles, tous les enfants ont de petites oreilles jaunes.
Sauf Red Red, qui a de grosses oreilles rouges. Alors tous les enfants de l'île se moquent de lui. Pas facile pour Red red d'être différent!
Pourtant, ses oreilles ont quelque chose de tout à fait exceptionnel...


Red Red avait tout juste cinq ans, huit mois et douze jours, quand il se rendit compte qu'il n'avait pas les mêmes oreilles que les enfants de son île.


Sur l'île aux oreilles, posée au milieu de la mer Pastèque comme un nénuphar géant, les enfants avaient de toutes petites oreilles jaunes comme des boutons d'or, et les grands, de grosses oreilles vertes en forme de feuille de chou.
C'était comme ça pour tout le monde, sauf pour Red Red, évidemment.
Parce que lui, il avait deux grosses oreilles rouges.
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